La chanteuse et guitariste basée à Québec, Meggie Lennon, lancera le 7 avril prochain le premier EP de son projet Abrdeen, « Endless Nights And Dreamlike Mornings ». Sorte de fusion sexy entre shoegaze et pop-rock, avec une belle touche féminine, la musique du quintette est décrite par Meggie elle-même comme du « soft make-out rock ».

Dans l’objectif d’en savoir un peu plus sur Abrdeen dont le premier extrait « Secret Handshake » parait officiellement ce vendredi 31 mars, nous avons rencontré la leader du band pour un entrevue bien osée.

Abrdeen

Abrdeen, c’est ton projet à la base, mais ça s’est vite transformé en trip à 5. Peux-tu nous présenter tes partenaires?

Meggie Lennon : Et quel trip c’est! Quand j’ai commencé le projet en 2014, sous le nom de Touch of Honey, il y avait moi, Pierre Désaulniers et Thomas B Martin (Claxa Yells et Boskorgï). On a eu une trollée de drummers. Le line-up a par la suite changé et j’ai travaillé avec un certain nombre de musiciens mais à la base, Max Gou, notre drummer s’est joint à moi et c’est en 2016 que ça s’est officialisé avec David St-Germain (KPRL) que j’ai rencontré dans la rue quand lui et un ami essayaient de trouver le feu bar clandestin chez Thérèse (RIP). Les deux petits derniers sont Laurence Gauthier-Brown (Victime, Pure Carrière) qui voulait à la base qu’on se parte un girl band (futur projet?) mais que j’ai convaincu de nous rejoindre, puis Pierre qui est revenu dans le band qui s’appelle maintenant Abrdeen. Ils sont tous bien beaux et bien smats !

Tu décris votre musique comme du « soft make-out rock ». Peut-on aussi en écouter lors d’activités BDSM ou qui n’impliqueraient tout simplement pas de sexe ?

M.L. : C’est n’est pas exclusif mais hoouu pour les activités BDSM, il y a Star qui est super rythmée. Ah, j’imagine très bien un dude se faire donner la fessée. Bang, bang, bang ! Trêve de plaisanterie, notre musique est assez sensuelle/sexuelle de par les paroles « Your skin in my mouth, makes me high, it was all mine ». Dans la même veine, la voix agit aussi comme un corps invisible qui aime caresser ses auditeurs. Hou, la, la!

Abrdeen

Tu parles d’amour et de choses sexu avec ton projet. Comment faire pour te séduire ? C’est pour… un ami.

M.L. : Hahaha, à la base, c’est un classique mais j’aime rire donc si la personne me fait rire, c’est un bon start. Sinon, il faut que physiquement, il y ait un désir, dès les premiers instants. Je n’ai pas vraiment de genre, il faut juste que ça clique ! J’aime les belles lèvres parce que… kissing is the best ! Du coup, il faut savoir comment bien faire ça et ici, pour moi perso, pas de coups de langue mouillée raide ! Ark ! J’aime tout ce qui est smooth ! Par curiosité, c’est qui ton ami ?

Euh… On va changer de sujet ! Ce 31 mars, tu lances un premier bébé qui a pour père Antoine Bordeleau. Tu t’attends à quoi pour l’accouchement ?

M.L. : Je pense que ça va être très smooth. On va faire ça dans un bain au Knock-Out avec tous mes sages-amis autour. 1-2-3, push ! Oh, it’s out ! Congrats, it’s a hit !

Mettons que je te demande de nous révéler ta meilleure poignée de main secrète, ça ressemblerait à quoi ?

M.L. : Isshhh… une poignée de main secrète. Quand j’ai écrit la toune [NDLR :« Secret Handshake »], je ne parlais pas littéralement d’une poignée de main secrète physique. Quoi que dans le vidéoclip, on nous voit faire une poignée de main tirée du très mauvais film « The Love Guru » avec Mike Myers.

Tu as déjà fait la première partie des américains Whitney K avant même de sortir un single. Comment tu fais pour réaliser des coups de force comme ça ?

M.L. : J’avais vu Whitney K au festival POP Montréal à l’automne et j’avais vraiment aimé. Dès que Le Cercle a annoncé le show, je me suis dit : « Shit, Abrdeen devrait ouvrir pour lui ». J’ai alors contacté le gars qui organisait l’événement et je lui fais une proposition indécente. Il a accepté. Abrdeen en ouverture de Whitney K, boom ! Sérieux, quand un show s’amène comme ça et que tu aimes l’artiste ou que tu trouves que vos bands fonctionnent ensemble, il faut contacter les différents intervenants. C’est comme ça que les choses se passent. Si tu restes dans ton sous-sol à te branler, nothing will happen ! C’était tellement magique cette soirée avec Whitney K et Alexandre Martel. Un sacré beau moment !

Ton premier EP s’appelle Endless Nights And Dreamlike Morning : tu fais de l’insomnie ou t’es trop sur le party ?

M.L. : Le titre est clairement associé aux soirées se finissant aux petites heures du matin où on se lève vers 13h et on s’aperçoit que la journée est salement avancée. Parfois, tu as l’impression que tu as bousillé ta journée, mais plus souvent qu’autrement, tu as en banque une quantité astronomique d’anecdotes en tous genres qui te fera rire jusqu’à la fin des temps. On m’a souvent dit que je pourrais écrire un livre tellement c’est croustillant !

Le résultat final sera lancé le 13 avril au Cercle à Québec et le 5 mai au Turbo Haus. Pourquoi est-ce qu’il faut absolument ne pas manquer ça ?

M.L. : Et bien, comme on l’a mentionné, Endless Nights And Dreamlike Mornings, c’est vraiment un beau babe d’album. On est super psyched d’être là. On a fait environ dix shows jusqu’à maintenant, et boom, on accouche d’un EP et d’un vidéoclip. C’est toute une communauté d’amis qui s’est joint à moi pour délivrer ça de mes tripes. Je trouve ça hallucinant ! Voir qu’il y a trois ans, j’empoignais une guitare dans mes mains pour la première fois… Bref, venez nous voir le 13 avril ou le 5 mai et vous allez sûrement ressortir de là avec une beau cheese dans ‘face parce que vous aurez dansé un slow avec un bel inconnu dans la foule pendant Long Time, because why not ?

Abrdeen


En concert au Cercle (Québec) le 13 avril prochain : événement facebook

En concert au Turbo Haüs (Montréal) le 5 mai avec Femme Accident et Shana Falana : événement facebook

–» Pour suivre Abrdeen : facebook | bandcamp

 

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