La féminité exprimée toute en couleurs par Fahren Feingold

Découvrez l’univers sensuel et coloré de cette ancienne styliste.

RING MY DOORBELL, 2016. © Fahren Feingold

Basée actuellement à Los Angeles où elle a grandi, Fahren Feingold a d’abord vécu 6 ans à New York pour étudier l’art à Parsons, l’école de design. A l’issue de ses études, elle devient styliste pendant un temps avant de retourner dans sa ville natale. Elle profita ainsi de son temps libre pour peaufiner son style en expérimentant les dessins de nus à l’aquarelle tout en continuant à proposer ses dessins de mode aux intéressés.

 

Fahren Feingold
LOVESICK SAVIOR – SHALOM HARLOW (Édition limitée), 2017. © Fahren Feingold

Un air familier ? Sans doute. Feingold ne s’en cache pas, ses dessins sont très largement inspirés du style de l’illustre Egon Schiele, le côté sombre en moins. En effet, la première chose que l’on remarque dans les œuvres de Feingold, c’est sans conteste l’explosion de couleurs. Ses dessins sont très spontanés dû à l’incertitude de la technique qu’elle utilise. Tous sont illustrés avec de l’aquarelle, elle utilise ensuite de l’eau pour tracer les contours des courbes féminines qu’elle illustre. Difficile alors de corriger une erreur !

 

Fahren Feingold
COCAINE BLUES, 2017, © Fahren Feingold

Les femmes sont le sujet principal de ses compositions. L’artiste utilise majoritairement des photos comme références, des photos qui lui inspirent une histoire afin qu’elle capture les émotions qui en ressortent pour les exprimer à coups d’aquarelles aux couleurs pétantes. Nous remarquons inévitablement le lien très étroit que Feingold entretient avec les femmes, les retranscrivant avec une lasciveté étonnante dans leur plus simple appareil tout en leur préservant un brin de douceur.

 

Fahren Feingold illustration
TAKING IT UP THE ASS FOR AMERICA, 2016. © Fahren Feingold

Feingold a exposé ses travaux lors d’une exposition à New York dernièrement, c’est la consécration de son travail et le début de ce qui pourrait être une grande carrière, nous l’espérons en tout cas pour elle car on est totalement fan de son art à la fois étheré et érotique !

 

Fahren Feingold
SAINTLY NARCOTIC, 2016. © Fahren Feingold
peinture par Fahren Feingold
MONDAY CAN SUCK IT, 2016. © Fahren Feingold
Fahren Feingold
EGO ON THE ALTER, 2017. © Fahren Feingold
Fahren Feingold
JARDIN D’HIVER, 2017. © Fahren Feingold
Fahren Feingold
MY PUSSY TO GRAB, 2017. © Fahren Feingold

Pour suivre ses travaux, c’est par ici.

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