Depuis 2011, le Pitchfork nous surprend avec une programmation authentique et novatrice qui valorise la nouvelle vague artistique. Dépaysement et palpitations surviennent sous la Grande Halle de la Villette.

photo du pitchfork festival

@Floris Yvinou

photo du pitchfork festival

@Alban Gendrot

Au cœur de la nuit, les découvertes florissantes résonnent sous la verrière comme des échos fulgurants. Dotée d’une beauté sauvage et intemporelle, la programmation propose des musiques indépendantes attendues. Jacques, Tommy Genesis, Loyle Carner, The Blaze, une diversité et singularité incontestable émerge. Laboratoire de révélations, le Pitchfork tend vers un renouveau permanent et captivant pour garantir une douceur auditive. Telle une compilation hivernale, nous assistons à des performances uniques, sublimées par des scénographies contemplatives. Influencée par les mélodies de France Gall et Françoise Hardy, la scène française connait un tournent certain, tournent présent au sein de la programmation. Isaac Delusion, Sônge, Polo y Pan, l’exotisme des sonorités se mêle à la grâce et délicatesse de la poétique langue française. Douceur, virtuosité au sein de compositions prodigieuses c’est ce que nous avons vécu en franchissant la Grande Halle de la Villette.

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@Alban Gendrot

L’obscurité rentre en symbiose avec la douceur inéluctable, la sobriété des premières notes d’Apocalypse. Cigarettes After Sex nous livre avec intensité des œuvres mélancoliques où se confrontent sensualité, romantisme et fragilité. La force créative et émotive de Sunsetz résonne en nous comme un écho délicat et singulier. Apaisantes et harmonieuses, les sonorités d’Affection bercent la foule tumultueuse le temps d’un instant. La mélancolie rassurante de Cigarettes After Sex nous émeut et nous emballe.

photo du pitchfork festival  mathieu koehl

@Floris Yvinou

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@Floris Yvinou

Planante, fascinante, Tommy Genesis nous propose une performance moderne et dynamique. Les projecteurs se tournent vers une ombre qui avance avec détermination, conviction. Les premières notes hypnotisantes d’Execute retentissent, Tommy lâche prise en se mêlant à la foule pour créer une ambiance ensorcelante. Imperturbable, elle nous livre avec aisance, ingéniosité des œuvres où douleur, religion et sexualité se rencontrent. La brutalité des paroles de They Cum They Go provoque une rupture avec la douceur de sa personnalité ingénue. Immersion au sein d’un univers teinté d’influences musicales et de fantasmes.

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@Vincent Arbelet

The Blaze construit et déconstruit des sonorités lunaires, fascinantes avec simplicité et agilité. La collaboration puissante, limpide entre Jonathan et Guillaume Alric entraine une forme de plénitude déconcertante. Les images de Territory tournaient en boucle dans nos esprits, la foule attentive se laisse porter par les battements de claviers. Distinction notable avec sa génération, The Blaze nous propose une performance artistique entre mélodies électroniques et représentations visuelles. La douceur, l’authenticité de la voix rentre en corrélation avec la souplesse, le synthétisme des notes. Complémentarité notable entre sonorités et images, le résultat nous procure des fourmillements intenses.

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@Poonehghana

 

Rencontre furtive avec Sylvan Esso qui nous propose une performance mélancolique, moderne et candide. La magie opère entre le charme de la multi-instrumentaliste Amelia Meath et le producteur Nick Sanborn. Les mélodies douces, profondes et contemplatives provoquent un tourbillon d’émotions et de légèreté au sein de la foule. Coffee, Die Young, les notes sont des expérimentations notables entre pop nostalgique et électro énergisante, un mélange sublime, entrainant.

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@Floris Yvinou

L’ascension remarquable et remarquée du phénomène musical et prodige Loyle Carner se confirme. The Isle of Arran nous propose une évasion entre modernité et tradition. Les mélodies apaisantes et harmonieuses sont accompagnées d’un flow planant et d’un gospel puissant. Lumières tamisées, chaleureuses couvrent la douceur et la délicatesse de la voix de Loyle Carner. La foule connaisseuse reconnait l’art novateur et singulier de l’artiste doté d’une polyvalence sans faille.

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@Floris Yvinou

Le Pitchfork induit des rencontres inattendues, des découvertes prodigieuses entre une foule admirative et des artistes novateurs. Le Pitchfork incarne une forme de plénitude, d’évasion envoutante à travers une programmation élitiste. Le Pitchfork implique un tourbillon d’émotions par le biais de révélations, de concrétisations. Le Pitchfork dévoile les esquisses de la musique indépendante pour le plus grand plaisir de nos oreilles.

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@Floris Yvinou

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pitchfork festival 2017

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