Ren Hang a mis fin à ses jours il y a bientôt 6 mois. Suite à cela, de nombreux articles se sont mis à éclore sur la toile, comme à chaque fois qu’un artiste s’éteint, une rétrospective et un mot touchant s’avèrent indispensables. On peut lire : CF tous les articles que vous pourrez trouver à son sujet.

Le photographe Chinois empile les corps donc, les entremêle, parfois jusqu’à ce que l’on ne sache plus très bien distinguer quoi est à qui. Son travail n’a littéralement ni queue ni tête. Un corps et des multitudes de mains, des enchevêtrements qui semblent impossibles. Il expose et impose la nudité crue accompagnée bien souvent d’animaux volatiles. L’un de ses clichés les plus marquant reste celui d’une jeune femme, l’œil dissimulé par le profil d’un paon, c’est la première de ses photographies que vous trouverez sur ce bon vieux google image en tapant son nom. Des oiseaux donc, pour ça on est bon. En revanche, la Chine c’est bien connu, n’est pas le pays le plus à l’aise avec l’impudeur. Ses clichés lui ont valu plusieurs arrestations lors de shootings ainsi que l’interdiction d’exposer certaines images.

La mise en scène des corps est toujours incroyable, ce genre de résultat qui vous fait penser en le voyant : « Zut alors, j’aurais aimé avoir cette idée ».

Petite pensée pour cette photo de billets constituant un pénis, dont on ne parle pas assez. Seul quelqu’un de bien pouvait réaliser cela.

En me baladant sur son site je ne peux m’empêcher de me désoler de cet album 2017 qui ne viendra jamais.

Ren Hang

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Le site de Ren Hang

 

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