Les Girls Les Boys, quand la lingerie se met à la neutralité

Nouvel ovni fraîchement débarqué de l’industrie textile, Les Girls Les Boys sort des sentiers battus. Serena Rees, fondatrice d’Agent Provocateur, troque les codes ultra-sexués de la lingerie contre une marque gender fluid.  

La tendance androgyne est bel et bien à son apogée

S’agirait-il de la preuve irréfutable que la nouvelle génération – celle des millennials – se détache des stéréotypes et fait tomber les barrières des genres ?

Le phénomène n’est pourtant pas nouveau…

Une poignée de designers talentueux ont déjà fait leurs preuves quelques années plus tôt, notamment Anja Pawlik et Roman Dorfner pour JMALT, la marque de prêt-à-porter genderless par excellence, fondée en 2012.

Mais une telle tornade révolutionnaire peut-elle réussir à engloutir l’univers si codifié de la lingerie ? Le pari semble risqué. Et pourtant, Serena Rees ne s’est pas laissée impressionner.

Un besoin de légèreté

Suite à une étude attentive du marché de la mode actuelle, la créatrice s’est rendue compte que quelque chose manquait à la nouvelle génération. Une véritable connexion, entre séduction et sexualité, subtilité et second degré. Et c’est ainsi que son projet vit le jour en septembre 2017. Un projet destiné à casser l’image de l’hypersexualisation du corps féminin, retouché à outrance sur internet.

En d’autres termes, Les Girls Les Boys est une marque qui bouscule les conventions et qui cherche à élargir notre vision de la sexualité et de l’amour.

La première collection se compose bien évidemment de sous-vêtements, mais aussi de bodys, sweats, chaussettes et t-shirts plutôt graphiques. Le principe, vous l’aurez compris, est le suivant. Des pièces mixtes, conçues pour être portées par les hommes comme par les femmes.

Retrouvez dès à présent la collection sur l’e-shop de la marque.

1 commentaire

  1. Merci pour cet article!
    Au delà d’une possible libération de nos corps liée à l’inconfort de la lingerie (cet avis n’engage que moi), j’apprécie surtout le coté régressif de ces coupes: on revient à notre enfance, quand le sous-vêtement était parfaitement fonctionnel et en rien sexué/sexualisé/sexy.
    Belle découverte!
    Bien à vous,
    S.

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